COMMANDEMENT SUPERIEUR INTERARMEES               Alger - 26 juillet 1957

DES TROUPES FRANCAISES AU MAROC
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LE GENERAL

 

Mon Général,

Permettez-moi de vous écrire ce simple mot en sortant de chez le juge d’instruction, après une longue séance de confrontations. Je pense que l’affaire a fait un pas décisif, les extraordinaires affabulations de Kovacs étant apparues au grand jour, et à grand renfort de contradictions.

Je joins à cette lettre une courte fiche sur une question qui me préoccupe beaucoup, et je vous serais reconnaissant de me faire connaître votre avis.

Veuillez agréer, mon Général, l’expression de mon très respectueux dévouement.

Cogny